Laurence, 49 ans, Rhode-Saint-Genèse

Pour quelles raisons as-tu fait appel à une Home Organiser?
Un ras-le-bol du désordre. Envie de sérénité et de zénitude dans la maison. Envie d’avoir l’esprit clair et plus structuré.

Y a-t-il eu un déclic? Un élément déclencheur?
L’impression d’étouffer dans l’espace (même s’il est grand) et de ne plus pouvoir avancer sereinement de ne pas avoir un intérieur dans lequel on se sente bien.

Où en as-tu entendu parler?
J’avais entendu parler de ce ‘métier’ à la télévision, dans l’émission « Sans Chichis ». Il a fallu le temps (quelques mois…) pour intégrer l’idée, la faire germer, se rendre compte que sans aide extérieure, je n’y arriverais pas et enfin prendre son téléphone pour prendre rendez-vous !

Comment s’est passée la rencontre? Le premier rendez-vous de visite de l’habitation?
Celle-ci a duré une bonne heure et demie. Nous avons fait le tour de toutes les pièces et Elodie s’est « imprégnée » de la maison et de la façon de fonctionner dans la maison. Aucun jugement n’est exprimé quant au désordre qui règne dans la maison. Elodie écoute ce que vous lui racontez et ce à quoi vous aspirez.

Pourquoi avoir franchi le pas après cette première rencontre et démarrer des missions de Home Organising?
J’avais un besoin d’avancer. Le premier contact, la première visite étaient faits, il fallait ‘surfer sur la vague’ et profiter de l’humeur et de l’état d’esprit dans lequel j’étais. Je n’avais qu’un seul objectif : ranger, réaménager, désencombrer ma maison et par conséquent mon esprit.

Comment s’est passée la première mission de rangement? Quelles impressions en fin de mission?
Pour toute mission de rangement, il faut savoir que la Home Organiser ne nous laisse pas seule avec notre rangement. Elle met la main à la pâte. Ce qui, pour moi, est très motivant. Car entamer, seule, un rangement littéralement de fond était au-dessus de mes forces et de l’énergie que je pouvais/voulais y consacrer. Nous avons donc commencé par les jouets des enfants. Il y en avait partout dans la maison et je voulais redonner aux pièces leur fonction première : le salon est le salon. La salle à manger idem. Les chambres aussi.
Nous avons rassemblé tous les jouets éparpillés partout et avons commencé le tri : 3 tas : jeter, donner/vendre, garder. Les enfants nous ont aidées aussi. Ils prenaient part au rangement même si ce n’était que de façon superficielle pour certains ! A l’issue de la première mission, j’étais vannée. A l’issue des autres aussi d’ailleurs …

Combien de missions as-tu effectuées et quelles ont été les pièces ciblées?
Si mes souvenirs sont bons, une dizaine de missions de +/- 5 heures chacune.
Le salon, salle à manger, cuisine, salles de bains, chambres des enfants, bureau, cave, buanderie.

Quels ont été les retours du conjoint? Des enfants? De la famille? Des amis?
Rien de particulier.

Qu’est-ce qui t’a le plus étonné? Le plus interpellé pendant les missions de rangement?
La facilité à me défaire de certaines choses. D’autres (par exemple mes vêtements) un peu plus difficile.

Te souviens-tu d’un moment pénible? Douloureux? Emotionnellement chargé? Et comment l’as-tu dépassé?
Non

Que retiens-tu de cette expérience? Quels conseils appliques-tu au quotidien?
J’essaie de garder une structure. Chaque chose a sa place. Mais les enfants n’appliquent pas toujours ni le mari d’ailleurs.

Que reste-t-il à améliorer et sur lequel tu travailles pour progresser?
Le rangement est un éternel recommencement et on a vite fait de retomber dans les vieux travers. C’est une discipline qu’il faut acquérir. Il faut s’autodiscipliner tous les jours, et ce n’est pas chose facile en ce qui me concerne.
Il me reste à vendre, donner de vieux objets, vêtements des enfants, objets de puériculture mais cela prend aussi du temps et à nouveau, il me faut un boost.

Que voudrais-tu dire aux personnes qui hésitent à faire appel à l’équipe?
Si cela vous dérange de vivre dans une maison encombrée, foncez ! n’attendez plus.

Sur quoi les mettrais-tu en garde?
On range sans relâche avec Elodie. C’est épuisant !
C’est sûr, c’est un budget, mais ça vaut la peine ! On se sent tellement mieux après.

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